« Une expérience immersive inédite pour revivre, en une nuit de fête, l’histoire des cabarets de Montmartre pendant les années folles. Des loges à la scène en passant par les coulisses, les fantômes des artistes passés renaissent sous nos yeux, prêts à entrer en scène et à mener la danse. »“An unprecedented immersive experience to relive, in one night of celebration, the history of Montmartre’s cabarets during the Roaring Twenties. From the dressing rooms to the stage by way of the wings, the ghosts of past artists come back to life before our eyes, ready to step on stage and lead the dance.”
Accueilli comme un client V.I.P., le spectateur visite d’abord les loges : à l’approche de chaque porte, une saynète virtuelle se dévoile — musiciens d’Europe de l’Est accordant leur violon, danseuses aux coiffes à plumes, magicien courant après son lapin. Après un passage en fond de scène parmi les derniers raccords, il s’installe dans la salle du cabaret, entre tables rondes et tabourets.Welcomed as a V.I.P. guest, the spectator first visits the dressing rooms: on approaching each door, a virtual vignette is revealed — Eastern European musicians tuning their violins, dancers in feathered headdresses, a magician chasing his rabbit. After passing upstage among the final touch-ups, the spectator takes a seat in the cabaret room, between round tables and stools.
Un théâtre d’ombres raconte l’histoire du lieu mêlée à la grande Histoire, puis les films d’actualité prennent vie : des protagonistes s’extraient des archives et se matérialisent dans le cabaret, tandis que les danseurs de cancan entrent à leur tour dans les images. Les spectateurs sont invités à danser — charleston, black bottom, lindy hop — jusqu’au grand final partagé entre public réel et public virtuel.A shadow theatre tells the story of the venue interwoven with history at large, then the newsreels come to life: protagonists step out of the archives and materialize in the cabaret, while the cancan dancers enter the images in turn. Spectators are invited to dance — charleston, black bottom, lindy hop — up to the grand finale shared between the real and the virtual audience.
Puis la « Une » du krach de 1929 s’affiche à la porte : la fête s’étiole, le cabaret se vide, les murs s’effacent — avant une dernière élévation au-dessus des toits de Paris, portée par un hymne de résistance. « Le cabaret n’existe plus, mais le spectacle demeure en nous. »Then the front page announcing the 1929 crash appears at the door: the party fades, the cabaret empties, the walls dissolve — before a final ascent above the rooftops of Paris, carried by an anthem of resistance. “The cabaret no longer exists, but the show lives on within us.”